Subventionnée par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada
Laboratoire de recherche sur le bien-être des familles
Centre de réadaptation Lucie Bruneau
Le chez-soi est important dans la qualité de vie de tous et chacun, peu importe que nous vivions dans un appartement, un bungalow ou un condo. Pour les personnes qui ont une incapacité locomotrice, le domicile joue un rôle très particulier pour leur bien-être.
Centre de recherche interdisciplinaire en réadaptation du Montréal métropolitain (CRIR)
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Sylvie Jutras, directrice de l’étude, professeure, Delphine Labbé, coordonnatrice, étudiante au doctorat Valérie Lafrance, étudiante au doctorat |
Département de psychologie, |
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Tiiu Poldma, professeure Virginie Lasalle, étudiante au doctorat |
Faculté de l'aménagement, |
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Odile Sévigny, travailleuse sociale Dominique Jutras, ergothérapeute |
Centre de réadaptation Lucie-Bruneau |
Nous souhaitons connaître les perceptions des personnes blessées médullaires et de leurs proches en ce qui a trait à leur domicile : à quel point il est adapté à leurs besoins, ce qu’il représente pour eux, ce qui les satisfait ou non, leurs projets ou priorités dans leur domicile, la façon dont ils partagent l’espace dans la maison.
Les participants reçoivent la visite à leur domicile de deux membres de notre équipe, qui leur posent séparément des questions dans une entrevue d’une durée approximative de 90 minutes.
À ce jour, nous avons rencontré plusieurs participants : ils sont heureux de pouvoir parler de leurs espaces quotidiens et apprécient que l’étude s’intéresse aux proches.
L’étude, approuvée par le Comité d’éthique de la recherche des établissements du Centre de recherche interdisciplinaire en réadaptation du Montréal métropolitain respecte toutes les normes de confidentialité reconnues, dont principalement la participation entièrement libre, l’anonymat et la confidentialité des données.
Au terme de l’étude, les participants recevront un résumé des résultats, qui leur permettra de connaître l'opinion de l'ensemble des participants qui vivent avec une incapacité et de l’ensemble des proches participants.
Nous vous remercions d’apporter votre contribution à cette étude qui permettra à tous de comprendre davantage comment le domicile peut mieux contribuer au bien-être des personnes qui présentent une incapacité locomotrice et au bien-être de leurs proches.
Sylvie Jutras, Ph.D.
Professeure, Département de psychologie
Université du Québec à Montréal
Delphine Labbé à l’Université du Québec à Montréal, au 514-987-3000 poste 6613